Serait-il incorrect de divulguer sa souffrance ? Ne serait-il pas le moment de se convaincre et de se dire vous avez que trop mis à l’écart, éliminer, bouder, dilapider et tant d’autres qualificatifs beaucoup plus arrogants les uns que les autres et qui vont à l’encontre de ce qui vous semble votre combat de toujours « les droits de l’homme » que vous ne cessez de défendre malencontreusement, car à une portée plus loin, c’es le débat le plus incongru dont vous pourriez vous en débarrasser volontiers, si ce n’est le thème cosmopolite de toutes les nations de ce monde qui regroupe malheureusement les partisans et les pseudo défenseurs.
Nous n’avons jamais été des traîtres ; vous pouvez nous faire confiance, nous somme le peuple par qui votre élection est possible. Vous nous tournés la tête dés lors, votre élection acquise.
Quel marasme me diriez-vous ! Je vous répondrai non ! C’est plus abject…être rejeté de la sorte par ceux qui au demeurant sont là, pour nous écouter, pour nous rendre la vie plus agréable….affabulation me diriez-vous ! Laissé nous au moins le droit de rêver.
Quel drôle d’idées je me fait, de ceux qui ce sont enfermés à double tours là haut, tout là haut, pour ignorer les souffrances de ceux d’en bas.
Serait-il indécent de vouloir décrire notre mal vie, ce mal qui nous ronge sans pouvoir trouver les équations justes, non auréolées de ce populisme, qui nous a étouffés jusqu'à ce que charivari s’installe en toute quiétude.
Serait-il non approprié (conjoncture oblige) de ne pas manifester notre désir de dire non… non ! à tout ce qui se décide sans nous, car vous avez toujours estimé que nous sommes mineurs dans la pensée.
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